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l’information sur les petites capitalisations de la cote bruxelloise

Archive pour janvier, 2008

Reibel/Belpower s’attaque au marché flamand

Publié par La rédaction le 16 janvier 2008

La société bruxelloise Reibel (ML - REI) annonce que sa filiale Belpower est désormais contractuellement autorisée à accéder à accéder aux gestionnaires des réseaux de distribution flamands et allait étendre tout prochainement son offre aux entreprises et aux ménages de Flandre.

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Option Trading Cy: résultats en hausse, personnel en baisse

Publié par La rédaction le 16 janvier 2008

Dans un communiqué publié mercredi, Option Trading Cy (ML - OTCB) annonce anticipativement son résultat net provisoire pour 2007: € 3,28 Mos, soit € 1,57 par action, ce qui situe le ratio P/E rétrospectif à 13,64, au cours de clôture de cet après-midi (21,42, -5,63%). Ce n’est évidemment pas que ce résultat ait déçu, mais on avait également appris que deux traders venaient de quitter la société, dont les résultats dépendent largement du volume de transactions effectuées et, partant, de ses effectifs.

Interrogé par le journal L’Echo, le CEO Alexandre Franco a déclaré ne pouvoir chiffrer l’impact de ces départs sur les résultats 2008, mais assure avoir “sous la main” des candidats de remplacement sérieux. Le communiqué annonce que tout sera fait pour reformer une équipe complète et fonctionnelle le plus rapidement possible.

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Galapagos étend sa collaboration avec Lilly

Publié par La rédaction le 14 janvier 2008

Dans un communiqué, la société biotechnologique flamande Galapagos (Comp. C - GLPG) annonce une extension de son accord de collaboration avec Eli Lilly (NYSE - LLY) en vue d’identifier des composés actifs. Cette extension a pour GLPG une valeur de 1,2 mo USD.

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Nouvelles licences pour Oncomethylome

Publié par La rédaction le 14 janvier 2008

La société biotechnologique liégeoise Oncomethylome (Comp. C - ONCOB) annonce lundi dans un communiqué la conclusion d’un accord de licence avec l’entreprise allemande Epigenomics, portant sur plusieurs technologies en relation avec la détection et l’analyse de la méthylation de l’ADN. ONCOB travaille sur ce concept en vue de développer des produits permettant une détection précoce du cancer.
La société salue cet accord comme étant “un pas important dans l’établissement d’une norme industrielle unifiée pour la détection de la méthylation de l’ADN”.

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Marée descendante

Publié par La rédaction le 11 janvier 2008

Il y a, bien sûr, des limites à la théorie (par ailleurs vérifiée) selon laquelle les micro-capitalisations seraient largement décorrélées des grosses et constitueraient ainsi, un excellent instrument de diversification des risques dans un portefeuille. Mais quand vient une saison de grandes marées, peu de bateaux échappent à échouer sur le sable ou à passer par dessus la digue, selon la direction du flux. Début de confirmation de cette sagesse populaire cette semaine, avec cinq séances consécutives de baisse pour l’indice Bel Small qui, d’un vendredi à l’autre, cède 3,5% à 7.100,14 pts. Tandis que le Bel 20 abandonnait 1,7% seulement.

Au sein des petites capitalisations du compartiment C, d’Alternext et du Marché Libre, on a ainsi globalement enregistré deux titres en baisse pour un seul en hausse. Sans vouloir jouer les oiseaux de mauvais augure - nous ne nous aventurons pas sur le terrain des prévisions quant à l’évolution future des cours - observons quand même, d’un point de vue technique, que l’indice des small caps a tracé, depuis un an, une superbe figure en “tête - épaules“, avec franchissement à la baisse de la “ligne de cou”. Les fans de l’analyse technique considèrent qu’il y a là un signe d’un possible renversement de tendance. La figure est moins nette sur le Bel 20, mais les lignes de tendance y sont orientées vers le bas et seraient confirmées par une prochaine perforation du plancher précédent, autour de 3.875 pts en décembre dernier.

Les volumes ont été plus fournis que la semaine précédente, au compartiment C surtout. Les valeurs les plus entourées y étaient:

  1. Sapec (SAP, + 0,82% à €104,80);
  2. Pinguin (PIN, - 2,18% à €15,80);
  3. Dolmen (DOL, - 7,41% à €15).

Au rayon le mieux achalandé, celui des baisses, le secteur (bio)technologique était un des mieux représentés, avec Galapagos (GLPG, - 11,2 % à €7,70), Tigenix (TIG, - 7,61% à €4,25), Oncomethylome (ONCOB, - 4,24% à €9,27) et la pricaf Biotech (BIOT, - 2,95% à €6,25). Mais n’oublions pas les revers subis par Keyware Technologies (KEYW - 25,91%!) ou par Punch Telematix (PTX), qui a dû restituer une partie de la mise raflée la semaine précédente (- 10,10%).
Aucune hausse n’a été enregistrée sur Alternext où les échanges se sont montés à € 278.000, monopolisés à 75% par Air Energy (AIR, - 4,76%). Ecodis (ECOD) cède 17,78% à €3,70 et De Rouck Geomatics (ALROU) en abandonne encore 13,42 à € 2.

Sur le Marché Libre enfin, où Option Trading (OTCB, -0,66% à €22,7) reste de loin la valeur la plus traitée, avec plus de deux tiers des 140 k€ d’échanges, l’évolution la plus notable est sans doute le repli de 6,45% en NewTree (NEWT, €14,5). Newton 21 (NTON) a pour sa part rendu l’essentiel de ses gains de la semaine précédente, sans pouvoir convaincre personne de se porter acheteur pour les 15 titres lâchés vendredi à €4,99.

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Carte blanche: Pour un Marché Libre revigoré

Publié par La rédaction le 10 janvier 2008

Carl-Alexandre Robyn, observateur attentif des marchés non réglementés - et aussi acteur dans le domaine du financement des entreprises -, nous adresse les quelques réflexions qui suivent, destinées à “revigorer” le Marché Libre bruxellois. Il nous paraît intéressant de vous les livrer et de les soumettre à vos commentaires.

C’est inévitable, pour rendre le ML plus efficient les « propriétaires », les principaux bénéficiaires de cette Bourse qui leur est dédiée, doivent consentir à de menues concessions. Cela afin de remédier à la contradiction flagrante de ce marché spécialisé : comment mettre en confiance le petit investisseur quand l’entrepreneur n’a aucune obligation de transparence et d’information (ni sur le fond ni sur la forme) ?

L’initiative et les efforts doivent émaner de ceux qui jouissent de la position la plus confortable dans un marché où l’information est parfaitement asymétrique.
Sur le ML, tel qu’il fonctionne actuellement, les efforts de communication financière ne servent qu’à masquer le déséquilibre patent du rapport de forces entre les « patrons » et les investisseurs.

Il est cependant possible d’initier un cercle vertueux, bénéfique pour tous les acteurs concernés.
Comment ?
Tout d’abord en gardant l’acquis, salutaire, d’une réglementation limitée à la portion congrue, c’est-à-dire légère et peu contraignante et des conditions de cotation souples pour attirer les demandeurs de capitaux (susciter l’offre).

Mais pour prix de cette liberté motivante, les patrons doivent paradoxalement se montrer plus agressifs, plus ambitieux dans leurs projets d’expansion et en même temps lâcher du lest en acceptant un flottant plus substantiel (de minimum 35 %).
Il leur faut songer à :

- multiplier le nombre de titres représentatifs du capital,
- diviser la valeur nominale des actions (il n’est de toute façon plus nécessaire d’imprimer les titres !),
- lever plus de fonds dès le départ (en tous cas pour les PME qui reviennent quémander des capitaux sur le ML après une première levée réussie), ce qui revient à mieux prévoir les besoins de capitaux frais de la PME candidate,
- diminuer la valeur « premoney » (pre IPO) de l’entreprise à introduire en Bourse.
Dans cet ordre d’idées, les autorités de marché devraient parallèlement songer à établir un index des meilleures pratiques en matière de valorisation des TPE/PME , car le marché manque d’une véritable expérience dans l’estimation de valeur de petites ou de jeunes entreprises.
Il est éminemment épineux de déterminer le prix correct de celles-ci dès lors que leur historique est très court, leur parcours chaotique, leur communication lacunaire, les références dans un marché comparable inexistantes…
Les business angels confirmés et les sociétés de capital-risque sont les mieux armés pour remplir cette mission en attendant l’apparition de bureaux d’analyse financière spécialisés en entreprises de petite taille.

Ce qui revient, en gros, à abandonner une plus grande portion du capital de leur société et à perdre un peu plus de contrôle sur celle-ci. En somme, il est demandé aux patrons de prendre un peu plus de risques. Ceci afin de rétablir l’équilibre puisque, jusqu’à présent, sur le ML, tous les risques sont pris par les petits actionnaires : informations insuffisantes, émanant principalement d’une source objectivement suspecte, liquidité déficiente, avec en prime des prix de lancement trop souvent surfaits.

Ensuite, il faut approfondir le système de « market makers » (teneurs de marchés) qui assure tout au long de la séance journalière une contrepartie à l’acheteur ou au vendeur de titres (liquidité).
Du reste, la direction d’Euronext Bruxelles préconise, pour améliorer la liquidité du marché secondaire d’augmenter le nombre de professionnels intervenant dans le marché mais elle doit alors veiller (avec l’appui d’un système souple d’amendes) à ce que ceux-ci jouent réellement le jeu de fournisseurs de liquidité. Actuellement, les quelques investisseurs professionnels ont leur part de responsabilités dans l’assèchement du ML puisque les fonds d’investissement (bénéficiaires du volet de placement prioritaire) achètent certaines valeurs et s’assoient dessus 2 à 3 ans dans l’attente d’une plus-value…
Leur intervention sur le ML réduit la liquidité d’environ 25% (mais assurent une certaine stabilité au capital flottant de la PME).

Et puis il faut développer les procédures d’offres publiques initiales à prix minimum (plutôt que l’offre à prix ferme) laissant davantage de latitude aux investisseurs pour apprécier la valeur des titres proposés.

Sans oublier de consentir à plus de dépenses marketing pour relancer l’intérêt du public… Une partie du budget marketing pourrait être alimenté par un système d’amendes à payer par les PME quand elles ne dépensent pas (par exemple, dans les six à huit mois) les fonds récoltés auprès du public et/ou que ceux-ci atterrissent directement dans les poches des gestionnaires. Il arrive encore trop souvent que les projets industriels ou d’expansion, pour une raison X ou Y soient postposés et les patrons avancent une armée de justifications pour défendre leur changement d’avis…
En résumé, les autorités de marché devraient clairement avertir les PME qu’elles s’exposeraient à des mesures de cœrcition si elles ne respectaient pas la destination de l’argent levé auprès des investisseurs.
Ici encore il s’agit d’un moyen de pression sensé rétablir l’équilibre des forces et donc la confiance des petits porteurs puisqu’ils seront confortés dans l’idée que leur argent sera bien investi dans les projets industriels ou d’expansion annoncés dans les prospectus d’émission.

On doit également tabler sur un changement de stratégie des sociétés de communication financière, aux messages beaucoup trop uniformes et conformistes. Celles-ci doivent impérativement faire comprendre à leurs PME clientes que transparence et informations doivent faire passer l’intérêt des investisseurs avant celui des entrepreneurs. ZNJ, VSL ont démontré que ce n’était pas encore le cas…
Des informations moins consensuelles, plus variées et multipliées à l’instar de ce que font déjà leurs consoeurs Anglo-saxonnes vis-à-vis des TPE cotées devraient mieux contenter les investisseurs belges. Ailleurs, les PME cotées communiquent presque aussi souvent leurs mauvaises nouvelles que les bonnes et communiquent même sur des sujets à priori de moindre importance partant du constat que les volumes boursiers sont fonction du volume d’informations disponibles. Cela peut paraître paradoxal, voire inutile de communiquer sur tout et sur rien, mais en fait, les précurseurs en matière de communication financière démontrent que cela s’avère payant pour tous les acteurs du marché.

Les intermédiaires dont le rôle est de détecter les candidates à une IPO, de leur donner le sentiment de valoir cher, d’éclaircir leur stratégie et d’embellir leurs perspectives devraient encourager leurs poulains à se montrer plus ambitieux dans leurs quêtes de capitaux. Les PME candidates seront ainsi plus attractives et gagneront en notoriété. Et puisque la plupart de leurs projets d’expansion concernent l’international, celles-ci doivent se montrer cohérentes et assumer pleinement leur vocation transnationale. Comme souvent, l’objectif final est d’acquérir une dimension internationale, il est logique de pouvoir bénéficier également d’un financement hors frontières. Dès lors pourquoi pas dès le début ?

Ne devrait-on pas faire fi de la fierté nationale de vouloir disposer de sa propre bourse des TPE/PME ? Ne serait-il pas mieux de pouvoir disposer d’une Bourse dédiée mais qui soit véritablement paneuropéenne ? Plutôt qu’une multitude de petits marchés nationaux (un ML à Paris, un autre à BXL, encore un autre à Amsterdam…) qui engendrent et sont victimes d’une concurrence destructive. Question de taille critique et de rentabilité…
Une Bourse vouée aux TPE mais à vocation paneuropéenne permettrait un ample et pérenne accès au capital, une véritable liquidité et une sensible amélioration de la valorisation des petites entreprises.

Carl-Alexandre ROBYN.

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Archimède: nouveaux magasins

Publié par La rédaction le 9 janvier 2008

Dans un communiqué publié mercredi, Archimède (ML - ARCH) annonce l’ouverture de nouveaux magasins (franchises), l’un à Turin, l’autre à Istanboul.

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Newton 21 augmente discrètement son capital

Publié par La rédaction le 9 janvier 2008

Le quotidien L’Echo nous apprend que Newton 21 Europe (ML - NTON) avait tenu mardi une assemblée générale extraordinaire en vue d’augmenter son capital de 650 k€ pour le porter à 8,92 millions. L’opération s’est faite discrètement (!), en l’étude d’un notaire bruxellois, par transformation en actions valorisées à € 7,05, de créances détenues par la Compagnie Européenne des Medias et par Alma Finance, qui détiennent ensemble 85% du capital de Newton 21.

Pas le moindre communiqué de la société sur le site d’Euronext, ni sur le sien, d’ailleurs. Ce n’est certes pas obligatoire, mais en matière d’investor relations, il y a mieux quand même! Surtout de la part d’un groupe de “communication” qui en profite pour signaler qu’il a désormais “les mains libres et l’argent nécessaire pour procéder à l’acquisition de Vivactis”, une PME française appelée à doper le pôle santé du groupe. On ne nous dit pas non plus comment une transformation de dettes en capital apporte de l’argent frais à la société… Nous publierons bien volontiers les précisions que la direction voudra bien nous apporter à ce sujet.

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On entame 2008 en douceur…

Publié par La rédaction le 5 janvier 2008

La première semaine boursière de la nouvelle année a été fort calme pour les petites capitalisations, ainsi qu’on pouvait s’y attendre. Le volume des échanges s’est arrêté à 4,5 millions pour le compartiment C de l’Eurolist, et à € 250.000 seulement pour les marchés non réglementés, Alternext (148.482) et Marché Libre (100.695). Sur ce dernier, une seule valeur (Option Trading Cy - OTCB) a monopolisé pas moins de 76% des échanges en progressant de 6,78% à 22,85…

L’indice Bel Small Caps, qui prend la température des compartiments B (midcaps) et C (small caps) termine la semaine à 7.354,85 points (-0,5% sur la semaine).

Les plus gros volumes (en €):

  1. Sapec (Comp. C - SAP): € 676.631; clôture à 103,95 (-0,05% sur la semaine);
  2. Dolmen (Comp. C - DOL): € 530.787: clôture à 16,2 (-3,28%);
  3. Jensen Group (Comp. C - JEN): € 402.962; clôture à 10,97 (+4,88%);
  4. Rosier (Comp. C - ENGB): € 326.092; clôture à 248 (s.q.);
  5. IPTE (Comp. C - IPTE): € 320.464; clôture à 10,46 (-4,82%);
  6. Oncomethylome (Comp. C - ONCOB): € 271.563; clôture à 9,68% (-1,02%).

Sapec a remporté la palme sur la seule séance de vendredi qui a connu une subite poussée des échanges à 5.850 titres, soit plus de treize fois sa moyenne journalière. Le titre a clôturé à 13,95, pratiquement inchangé d’une semaine sur l’autre. Sur Alternext, Air Energy (AIR) s’est approprié plus de 56% des échanges avec € 83.872.

Les écarts

Du côté des écarts à la hausse, il faut sans doute relativiser la performance de Newton 21 (NTON - ML, €+20,81%), si l’on sait qu’elle fut réalisée sur… un seul titre échangé, lors de la séance de jeudi! Au compartiment C, Punch Telematix (PTX) signe une progression hebdomadaire de 13,62% à € 5,84, et ce sur des volumes de 72 k€. Notons toutefois que ce titre a été introduit en bourse en novembre 2006 à € 13 et a effectué depuis une longue glissade, avec un plus bas à 4,90 en décembre dernier.

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Une opération de € 17 millions pour Montea

Publié par La rédaction le 4 janvier 2008

Montea, qui est spécialisée dans l’immobilier logistique et semi-industriel (Comp. C - MONT), annonce dans un communiqué avoir conclu, en partenariat avec Banimmo, un accord avec Unilever Belgium, portant sur le transfert des activités immobilières de celle-ci.

L’opération représente pour Montea un investissement de € 17 Mos et une augmentation de plus de 12% de la valeur de son portefeuille immobilier.

Montea est cotée à Bruxelles et à Paris depuis la fin 2006. Elle a, aux cours actuels (€ 31,61 le 3/1), une capitalisation d’environ € 90 Mos. Son cours évolue depuis près de 6 mois dans une fourchette étroite autour de € 32.

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